Sexualité : ce qu'il faut savoir sur la contraception féminine

La contraception est un ensemble de moyens destinés à provoquer une infécondité temporaire chez la femme. En fonction de la méthode utilisée, la contraception vise à bloquer l’ovulation, empêcher la rencontre entre un spermatozoïde et l’ovule ou éviter l’implantation d’un œuf.

La pilule, la contraception la plus courante et la plus fiable

La pilule est le moyen de contraception le plus courant et fiableLa contraception par voie orale est considérée comme la méthode contraceptive la plus fiable et la plus courante. En effet, 46% des femmes y ont recours. Les contraceptifs oraux contiennent de l’éthinylestradiol, c’est-à-dire un estrogène de synthèse et un progestatif de synthèse.

 

En bloquant la production de l’hormone folliculostimulante (FSH) et de l'hormone lutéinisante (LH) au niveau du cerveau, ces deux hormones bloquent par conséquent l’ovulation. Elles réduisent également la mobilité des spermatozoïdes et font en sorte que l’état de l’utérus soit inapte à accueillir l’œuf.

 

La pilule du lendemain est également une méthode de contraception orale. Il s’agit d’une contraception d’urgence qu’une femme peut utiliser dans les 3 à 5 jours suivant un rapport sexuel risqué ou non protégé. Cette contraception ne doit en aucun cas, remplacer la contraception habituelle.

D’autres méthodes de contraception hormonales

Différentes méthodes de contraception hormonale sont également proposées aux femmes qui souhaitent éviter une grossesse. Parmi ces méthodes, on peut citer la pose de l’anneau vaginal contraceptif utilisable pendant trois semaines.

 

Les dispositifs intra-utérins quant à eux son posés dans l’utérus et libèrent un progestatif afin d’empêcher la nidation de l’œuf et bloquer les spermatozoïdes au niveau du col. Enfin, l’on notera l’implant progestatif. Il s’agit d’un bâtonnet à insérer à l’intérieur du bras qui produit une faible dose de progestatif pendant trois ans.

La contraception non hormonale

Préservatifs féminins - IllicoPharmaAujourd’hui, plusieurs femmes ont recours à la contraception non hormonale. Parmi ces méthodes, on peut citer la pose du stérilet en cuivre en forme de T placé par un gynécologue  dans la cavité de l’utérus pour trois ans. Ce stérilet empêche ainsi la fécondation de l’œuf et son installation. D’autres dispositifs de contraception non hormonale sont également efficaces, à savoir les capes cervicales en silicone ou les diaphragmes placés au niveau du col de l’utérus.

 

Généralement couplées avec des spermicides, ces méthodes empêchent le passage des spermatozoïdes. Les préservatifs masculins et féminins empêchent quant à eux le contact du sperme avec le vagin et le col de l’utérus. En plus d’être un moyen de contraception, le préservatif permet également d’éviter les maladies sexuellement transmissibles.

Qu’en est-il de la contraception définitive ?

La contraception définitive vise quant à elle à une stérilisation définitive de la femme. Elle supprime de manière irréversible les possibilités de grossesse. Deux méthodes permettent de recourir à ce type de contraception : la ligature des trompes et le dispositif Essure. Dans le premier cas, les trompes seront sectionnées ou agrafées, tandis que dans le second cas, le dispositif permettra de placer des ressorts au niveau des trompes en passant par le col de l’utérus.

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