Le mal des transports : bénin, mais inconfortable

Vous ne supportez aucun moyen de transport, vous êtes malade en voiture, en avion et en bateau ? Le mal des transports ou cinétose n’est pas grave mais peut être inconfortable et embarrassant.

Avoir le mal des transports

Le mal des transports est un phénomène courant, bénin mais embarrassantIl s'agit d'un trouble qui affecte une personne lors d'un déplacement par voie aérienne, routière ou maritime. La cinétose est communément appelée mal des transports.

 

Au début de la crise, le voyageur se sent mal à l'aise et il a souvent chaud. Le malade tombe dans un état nauséeux, il a des vertiges et transpire.

 

Le malaise peut s'accompagner d'une augmentation de la sécrétion salivaire. Le malade se met alors à vomir généralement durant tout le trajet. La cinétose peut conduire dans certains cas à un état de fatigue. Dès le trajet terminé, le sujet retrouve généralement son état normal.

Tout faire pour limiter la crise

Les médicament type Nausicalm peuvent être utiliser pour traîter cette maladieLe mal des transports peut être limité grâce à quelques précautions. Avant le départ, la personne souffrant de cinétose doit manger de façon modérée. Il est conseillé d’opter pour des aliments solides. Le café, le tabac et l'alcool ne sont pas du tout conseillés pour un individu qui a le mal des transports.

 

Dans les transports en commun, l’individu choisira plutôt une place dans le sens de la marche et de préférence côté fenêtre ou hublot. Il profitera mieux du voyage en regardant loin.

 

En effet, ce problème est souvent dû à une perturbation des facultés visuelles. Tant que l'individu arrive à distinguer les paysages, le risque de crise est limité. Une fois assis, le sujet a intérêt à se tenir bien droit et éviter de faire des gestes brusques. Le patient ne doit pas effectuer une activité susceptible de solliciter ses facultés visuelles.

Quels médicaments prendre ?

Cocculine comprimés, contre le mal des transports sur IllicoPharmaSi toutes ces précautions ne suffisent pas pour éviter les vomissements, le malade peut prendre un antihistaminique de type Nausicalm, trente à soixante minutes avant le début du voyage.

 

D'autres prises peuvent s'avérer nécessaires durant le trajet. Le malade doit respecter un intervalle de temps de six heures entre chaque dose. Par ailleurs, les produits homéopathiques sont également efficaces pour lutter contre la cinétose comme Cocculine.

 

Si vous devez voyager et que vous êtes sujet au mal des transports, demandez conseils auprès de notre pharmacien.

L'auteur de cet article
Patrick Nesme est Docteur en Pharmacie, diplômé de la Faculté de Pharmacie de Lyon et également titulaire d'un Master en Strategy and Management of International Business de l'ESSEC. Après des expériences dans le laboratoire Sanofi aux Etats-Unis et au Cambodge, il fonde la pharmacie en ligne IllicoPharma en 2014. Le site propose plusieurs milliers de médicaments sans ordonnance ainsi que de nombreux produits de parapharmacie. En savoir plus